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Votre créativité photographique avant tout

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Votre créativité photographique et son développement positif et enrichissant étant mon but premier à travers ce blog, je m’efforcerai de vous apprendre la technique photographique de base de la façon la plus fluide et la plus simple possible. Je tenais surtout dans cet article à rassurer les personnes qui pourraient penser qu’elles ne peuvent pas y arriver 😉 Non, je n’ai jamais pensé ça de moi hum hum. C’est vrai quoi, j’ai une confiance en moi digne d’un éléphant qui s’accroche au lustre en voyant une souris (même toute rikiki) donc vraiment ne paniquez pas, vous êtes au bon endroit mdr

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Mais j’ai appris à avoir confiance en mon style et mon talent. Oui bon, là je décrédibilise carrément mon autorité vu que je dois encore faire un effort surhumain en parlant de mon talent mais bon, allons-y, lançons nous des fleurs! C’est bon pour le moral lol. Youpie, j’ai inventé la psychologie photographique positive, je suis un génie mouhahahaha.

Mais ce que je crois par contre fermement, c’est qu’il ne faut jamais abandonner et, si c’est vraiment offrir ou vous offrir de la photographie authentique que vous voulez, alors foncez! Et croyez-y! La technique et la théorie ne doivent pas être un frein à votre développement personnel et votre créativité photographique, c’est comme dans beaucoup de domaines. C’est sûrement une redite cette rengaine, mais il faut dire qu’elle n’est pas inutile pour atteindre un but que l’on s’est fixé.

Je vais vous raconter une petite histoire (oui j’adore ça, mon prof de rhéto voulait que je devienne écrivaine, ça tombe bien :p )

Là où tout a commencé

Il y a 20 ans de ça (celui qui calcule, je lui demanderais de passer à l’article suivant s’il vous plait hihi 🙂 ), j’avais la possibilité de choisir entre deux écoles d’art à Bruxelles. En effet, j’étais faite pour être une artiste, j’ai toujours eu ça dans la peau et c’était impossible pour moi de faire autre chose. J’ai essayé de rentrer dans un moule et ça c’est soldé par un échec cuisant. Beaucoup de patients ne le savent pas mais devraient me remercier de ne jamais être devenue kiné mdr.

Donc, lorsque j’ai choisi de faire mes études artistiques, j’ai eu le choix entre deux écoles: une école très connue, prestigieuse, reconnue dans le domaine de l’art. Une structure parfaite, un horaire fixe et des profs au poil qui se baladaient avec de jolis attachés case remplis de manuels du parfait petit artiste.

Et une autre… Un ancien garage réaménagé (oui oui vous lisez bien, les fosses de travail étaient encore là), des tréteaux qui faisaient office de bureaux, des murs de briques blanches qui servaient de tableaux et d’expositions. Un nom totalement inconnu de nos pères: l’ERG. C’est quoi ça? Un virus? Oui, en quelque sorte 🙂 Ecole de Recherche Graphique. Et tout à commencé là! Ma vie d’artiste a décollé. Les profs étaient (et sont toujours) des artistes passionnés et déjantés. Les cours? Des conférences qui impliquaient directement l’élève dans le monde de l’art, sur sa propre réflexion artistique. Lorsqu’un nouveau projet était lancé, tu passais des heures à monter ta création, parfois démolie en deux secondes par un prof qui passait par là. On nous imposait des remises en questions constantes sur nos directions, nos intentions, nos choix.

Mais avant tout cette école m’a appris à développer mon sens créatif et critique sur mon propre regard artistique. Pas question d’apprendre les programmes informatiques, les mille et une techniques du fusain ou de la peinture à l’huile. Non, les profs allaient chercher en chacun de nous, novices de l’art, ce que nous étions venus développer dans ce vieux garage transformé en culte de l’Art. Et je suis sortie (presque) indemne de ce long voyage au coeur de la créativité. Mes chemins ont alors pris la route de la photographie et du graphisme. Et aujourd’hui, je suis toujours là, avec un bagage bien rempli de connaissances créatives que je m’efforce au mieux de partager à travers mes photos.

De tous ces souvenirs, un particulièrement me reste encore aujourd’hui et je l’applique à chaque fois que je fonce dans un projet.

Lors d’un cours de dessin de nu, je ramais totalement sur la retranscription du modèle sur mon papier tout neuf de chez Schleipper (repère des artistes à Bruxelles) Ma voisine pareil, on suait en équipe. En plus, le prof avait demandé de prendre un bic à la place de notre beau crayon bien taillé comme il faut. Le prof de dessin nous avait repéré toutes les deux (car du coup on avait lâché et on se marrait bien sur autre chose) et nous a alors regardé entre quatre yeux pour nous balancer une vérité vraie 😀

Et voici la formule magique:

« – Avec toutes les techniques d’aujourd’hui, ce modèle pourrait être scanné de la tête aux pieds, que jamais vous n’arriveriez à l’égaler. Ce que je vous demande là maintenant, ce n’est pas de me faire une copie de ce que vous voyez. Des machines et des programmes existent pour ça aujourd’hui! Ce que je veux c’est de me dessiner COMMENT vous le voyez et d’arriver à me raconter une histoire dans votre dessin. Et ça aucun programme ne pourra le faire à votre place! »

Je ne crois pas que j’ai eu la meilleure note ce jour-là mais j’ai compris quelque chose d’essentiel qui ne m’a jamais quitté. Et c’est ce que je veux vous apprendre aussi au travers de mon blog! Quel est VOTRE regard photographique et votre propre histoire, comment allez vous les développer dans votre travail pour donner le meilleur de vous-même? Quelle créativité allez-vous pousser dans vos images?

Le reste une bibliothèque, des programmes et du temps vous l’apprendrons. Et un peu mon blog aussi lol.

Caroline, 39 ans à ce moment précis :p

 

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